J'aurai juste voulu te manquais, rien qu'un peu.*

J'aurai juste voulu te manquais, rien qu'un peu.*
Je ne suis pas de celles qui se prend au sérieux. Ni de celle qui se trouve magnifique. Je ne suis pas de celles qui sortent avec n'importe qui, n'importe quand, n'importe où, pour faire n'importe quoi, n'importe où, sans jamais rien ressentir. Ni de celles, qui est l'élève modèle. Ou bien, l'enfant modèle. Je ne suis pas celle que l'on regarde passé dans la cours de récréation. Pas de celles non plus qui est populaire. Ni de celles qui est bien dans sa peau. Ni de celles, qui ne s'en fond jamais, qui ont des parents riches qui achètent tout le monde avec leurs argents. Je ne suis pas de celles dans ce genre. Je suis plutôt le genre de fille, jamais sur d'elle. La fille qui change 20 fois de vêtements avant de partir le matin en cours. Peut être, ai - je peur du regard des autres... Le jugement aussi. C'est vrai, j'ai plutôt tendance à dire que je m'en fou de ce qu'ils pensent, mais non, je ne m'en fou pas. Je devrais peut être... Je suis plutôt le genre de fille, qui n'a vraiment aucune confiance en elle. Qui à grandit plus vite que les autres. Qui à mesurait 1 m 70 à l'âge de 12 ans. Le genre de fille qui à vécu très tôt, et qui aujourd'hui à l'impression d'en mourir. Plutôt le genre de fille à pleurer pour pas grand chose, la fille qui, en regardant un enfant épanouie, pourrait bien versait sa petite larme. La fille qui, écoutant une chanson triste pleure. Ou bien un film triste. La film, tellement sensible. Certain, disent que j'ai le c½ur sur la main. C'est certainement vrai. Depuis mon plus jeune âge, il parait que je donnais mon gâteau du gouter à la petite fille qui n'en avait pas. La fille qui refusera toujours d'admettre que un jour nous serons tous obligé de quitté ce monde affreux mais qui est peuplés de gens formidable... La fille, qui depuis toujours crois au grand amour. Celle qui regardera plusieurs vingtaines de fois le film qu'elle aime. La fille, qui aime un garçon depuis plus d'un an et demi, et qu'elle attendra le temps qu'il faudra. Celle qui écoutera en boucle une chanson nouvelle jusqu'à qu'elle ne puisse plus l'écouter. Celle qui s'attache très vite aux gens. Celle qui refusera de dire, qu'elle va mal. Celle qui refusera l'aide des gens. celle qui prend soin des autres, et pas d'elle. Celle, qui est mal dans sa peau. Mais fessant toujours semblant d'aller bien ,, alors qu'au fond son c½ur est en mille morceau, près à tomber de sa main. A se brisé, une bonne fois pour toute. Celle qui sourira tout le temps. Celle qui répondra toujours présente. Celle qui dira toujours qu'elle est un échec. Celle qui est bien jeune, et qui voudrait partir. Celle qui souffre, et qui écrit sa souffrance. Je suis ce genre de fille, la fille nostalgique, celle qui ne s'aime pas. Celle qui essaie d'espérer, mais qui n'en peux plus de vivre. Mais qui vie, pour le principe. Celle qui, aime, plus que tout ses amis, sa famille. Celle qui aura toujours besoin que l'on lui prouve l'amour. Celle qui attend. Qui crois, et qui espère.




Charlotte J. Matys, sur facebook.

# Posté le lundi 22 juin 2009 08:27

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 14:44

Imagine

Imagine
C'était si parfait, j'y es cru, j'y es cru , ne serai-ce l'espace d'un instant. Rien qu'un instant je me suis dis que ça allait être possible. Tu étais contre moi, ma main sur ton c½ur, je sentais ton c½ur qui battait, si vite d'ailleurs, j'ignorais pourquoi.. Tout était si parfait. J'ai ressenti quelque chose de si fort, de si beau, de si confus, de si mal... Toutes sortes de questions se bousculaient dans ma tête, une positives suivis d'une négatives, je ne savais plus quoi faire, alors je me suis mise à pensé, à espérer, j'y es cru. J'y es cru pendant quelques instants. J'étais bien, c'était un moment d'euphorie total, je ne sentais plus rien, j'étais bien. Mais, c'était simplement pas réciproque. Tu t'en foutais toi, toi tu las voulais juste elle, juste elle. Oui, moi tu t'en foutais, je ne suis rien,et je ne serais jamais rien. Si tu savais comme j'ai eu mal, et comme j'ai toujours mal. Je n'ai vraiment pas compris. Non, on a trouvé quand même le moyen de me reproché un truc à moi, oui toujours. Je suis toujours celle accusé à tort... Alors qu'au fond, c'est moi qui en souffre. La vérité dans tout ça c'est que je me suis bien trop vite attaché à toi. Et elle, elle arrive comme ça, en lui répétant des 30 de fois que je t'aime, et bien non, il a fallu que ça soit elle que tu prennes, et elle, me traitant comme une amie, te dis oui, sans problème. Comme si elle disait, " Pourquoi pas , allons lui faire un peu plus de mal au point ou elle en ai . " Et le pire dans tout ça,c'est que je t'aime, et bien oui. C'est ça le pire, c'est certainement de la jalousie, me dira tu ... Mais je t'aime. Je sais que jamais tu pourras le dire sincèrement parce que tu n'es pas un mec bien, oh oui, tu n'en ai pas un bien. Sortir avec plusieurs filles en même temps, les baisers et les jeter, voila ce que tu fais, je le sais que tu fais souffrir beaucoup de fille, je le savais, on m'avait dit qu'il ne fallait pas que j m'attache, mais comment on fait? Sérieux. Y'a un truc contre l'attachement aux personnes. Si oui, il faudrait que j'en prenne une sale dose. J'aimerais simplement qu'un jour tu te rendes compte du mal que tu peux bien faire. Et je voudrais qu'elle aussi s'en rende compte. Sauvez moi...


Belotte, et rebelotte;
Ca t'amuses hein, que ça t'amuses !

# Posté le mardi 30 juin 2009 07:21

Modifié le dimanche 18 octobre 2009 09:58

one time;

one time;
J'aurais aimé vous dire que tout va mieux. Que le passé c'est du passé, et que maintenant sayé les beaux jours sont là, j'aurais aimé vous dire que tout va vraiment mieux, j'aurai vraiment aimé vous le dire. Mais non, je crois que je suis née, pour avoir mal, ou bien pour ne pas être heureuse, je ne sais pas, je ne sais plus. Je suis vide. J'ai juste mal. C'est juste ça; Alors j'ai une lame de rasoir dans ma main, et un trop plein de médicament avalés. Je crois bien que je suis tombé dans ce fameux tourbillon amoureux, alors oui c'est vrai à seulement 13 ans, c'est bien tôt comme dirait mes parents , ça je ne vous le fait pas dire. Moi je demande juste à etre bien. Juste à me sentir heureuse. Juste à me dire le matin en me levant que je sers à quelque chose, et que je vais passé une bonne journée et que la ou je vais il y a des gens qui m'attendent, et qui m'aiment. Mais moi c'est le vide, il y a juste un manque, un mal être, juste de la souffrance. Un tissu de souffrance qui sommeil en moi. Je suis juste une personne parmi tant d'autre, mais qui souffre. C'est juste un long mensonge. Je ne suis qu'un long mensonge. En espérant que tout pouvait changé.. Qu'un sourire peu suffir, je me suis bien faite avoir, bien faite avoir oui. Comme toujours. Es-ce que je sers vraiment à quelque chose, je ne sais plus. J'ai besoin d'un repère, je ne m'y retrouve plus. Je ne sais même plus si le matin je dois me lever ou bien rester dans mon lit et ne pas voir le jour. Vous savez, si vous voulez vous faire une idée, ou bien juste savoir comment est mon c½ur en ce moment, comment je suis en ce moment, et bien vous prenez un ballon, vous le remplissez d'eau, et vous le lâchez d'un bâtiment très haut. C'est dans cet état, dans un état pire que végétatif... dans lequel je suis. Dans laquelle merde je suis tombé, sans savoir, ni pouvoir en sortir. C'est vrai, à 13 - 14 ans la vie n'est pas foutue, tout va bien, il y a juste des hauts et des bas... Ça j'y es cru un temps, j'ai étais forte, je ne me suis pas laissé abattre, mais là, après deux ans, non, je perd espoir. On m'a toujours dit " Charlotte, le plus important c'est de trouvé une personne qui sera capable de te rendre heureuse, de te rendre belle avec ces je t'aime sincèrement, et bien dit. Le plus important c'est de ne jamais perdre espoir. " Et si jamais j'avais vraiment perdue espoir. Si jamais, pour moi, enfin, ma destinée, à étais " Naitre, aimé, souffrir, puis mourir " , si c'était ça? Il y a bien des gens, c'est malheureux, mais il y a bien des gens qui ne sont pas heureux, et qui sont mort, en n'ayant jamais eu vraiment un peu de bonheur dans leur vie. Oui, il y a des gens, qui sont comme moi, qui vive artificiellement, et qui vont mal, et qui meurt en se disant qu'ils n'ont pas servis à grand chose. Tentée de fuir la vie, et de voir le regard des gens changés sur nous, se sentir mal. C'est pas une vie. J'ai pas de vie.


Partir,
partir..

# Posté le mardi 30 juin 2009 07:35

Modifié le dimanche 18 octobre 2009 08:21

Sentiments confus, sentiments confondus.

Sentiments confus, sentiments confondus.
I love you more,

Bien longtemps que je n'ai pas écris une seule ligne. Peut être à cause de cette fichu rentrée... Tout ce passe pourtant bien, apars cette angoisse qui me hante : ne pas réussir. Mais on me dit " Mais Charlotte si tu bosses,tu y arriveras, tu as toutes les capacitées pour y arriver, t'en fais pas." Oui, mais si jamais tout rebalancer de l'autre côté, comme l'année précédente... Et si jamais je n'y arrivais pas à remonter. J'ai pourtant l'impression, qu'au fur et à mesure, j'y arrives, je remonte, je me sens plus forte. Es-ce que se sentir c'est l'être? J'ai tellement de questions, tellement... J'ai du mal pourtant à en parler. Rester muette, sourire, puis faire semblant, je crois que c'est la seule chose dont je suis vraiment, sûre et capable d'arriver à faire. Je me rapelle, encore, de cette époque si parfaite. Là ou on jouer avec n'importe quel objet. Maintenant, nous avons sans cesse besoin d'un ordinateur ou d'un téléphone portable. Ou dès que l'on connaissait une nouvelle personne, et que l'on jouait 5 minute avec, c'était devenu notre meilleure ami. Maintenant, nous sommes souvent déçus. A cette époque notre seul soucit était de savoir qu'elles bêtises on pourrait faire pour faire enragés nos parents, ou bien de qu'elle couleur on devrait colorié notre dessin. Aujourd'hui, nos soucits^, ils sont partout, les cours, qui d'années en années se compliquent, notre vie devient un véritable soucit. Heureusement il y a ces photos, pour ce rapellait ces bons moments, puis en pleurer. Je suis nostalgique, ca c'est sur. Vous savez, vous rapellez aussi, quand nos parents nous disez que tout est rose, que tout est simple. Puis au fil des années, on se rends compte qu'enfait, on nous à menti. Je n'ai jamais encore dis à ma mère, " Pourquoi m'a tu raconter tout ces contes de fées alors qu'en fait on en crève de l'amour hein maman POURQUOI? " . Non jamais. Alors je continue à rêver d'un amour sans fin. En espérant qu'un jour, je puisse avancer vraiment, et me dire que je suis heureuse.

# Posté le mercredi 15 juillet 2009 15:11

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 06:50